L'impôt sur les sociétés concerne pratiquement toutes les sociétés de capitaux, certaines sociétés civiles ou sociétés en nom collectif (ayant optées à l'impôt sur les sociétés). Ces structures juridiques déterminent le régime d'imposition à l'impôt, aux taxes et bien sur les méthodes de comptabilisation. La comptabilité sert de base de calcul aux impôts et taxes (on parle d'assiette d'imposition).
Certaines exonérations d'impôt sur les sociétés existent, il faut cependant respecter des conditions de fond (savoir si la société à le droit d'être exonérée d'impôt sur les sociétés) et des conditions de forme (que doit faire la société pour être exonérée d'impôt sur les sociétés). Le comptable, expert en comptabilité, permet de vous assister dans vos choix fiscaux et déclaratifs.
Des acomptes provisionnels de l'impôt sur les sociétés sont appelés (au travers d'un bordereau d'acompte sur l'impôt sur les sociétés). Ils sont au nombre de quatre, la somme de ces acomptes répresente l'impôt sur les sociétés calculé d'après le bordereau de solde d'IS de l'année précédente. Ces acomptes ne sont toutefois pas à payer si le montant de l'impôt du au tritre de l'année précédente est inférieur à 3 000 euros. A contrario, il est possible de payer de façon spontannée des acomptes d'IS. Afin de permettre ces modulations, il est important d'anticiper un bénéfice fiscal imposable en s'appuyant sur la comptabilité. Les cabinets d'expertise comptable proposent des situations comptable et fiscale. Ces situations permettent de connaitre le bénéfice imposable à l'impôt sur les sociétés à un instant T.
D'une manière générale, l'impôt sur les sociétés possède deux taux d'imposition: Jusqu'à 38 120 euros de bénéfice fiscal imposable, le taux de l'impôt est de 15%, au dessus de ce seuil, l'impôt sur les sociétés passe à 33%. Contrairement à l'impôt sur le revenu, la rémunération du dirigeant d'une société soumise à l'impôt sur les sociétés est déductible des revenus imposables à l'impôt sur les sociétés. Attention toutefois, pour bénéficier du taux réduit de l'impôt sur les sociétés, des règles existent. Par exemple, si le capital d'une PME n'est pas intégralement libéré à la clôture, le taux réduit (15%) n'est pas autorisé, il faut donc payer l'impôt à 33,1/3% dès le 1er euro de bénéfice.